Le contrôle réglementaire de tous vos équipements de travail

Machines de production, appareils de levage, chariots, nacelles, échafaudages : chaque famille a son texte et sa périodicité. Acritec vérifie l’ensemble de votre parc et classe les non-conformités par gravité.

En bref

Le Code du travail impose de faire vérifier les équipements de travail dont la détérioration est susceptible de créer un danger, à leur mise en service puis à intervalles réguliers. L’arrêté du 5 mars 1993 fixe les échéances des machines, l’arrêté du 1er mars 2004 celles des appareils et accessoires de levage, l’arrêté du 21 décembre 2004 celles des échafaudages. Acritec couvre ces huit familles d’équipements, de la presse au pont roulant, et consigne chaque résultat dans votre registre de sécurité.

Nos contrôles des équipements de travail

Un vérificateur Acritec commente le rapport de contrôle d’un chariot élévateur sur sa tablette

Le cadre réglementaire

L’obligation vient des articles R. 4323-22 à R. 4323-28 du Code du travail : l’employeur fait vérifier ses équipements de travail lors de leur mise en service, après tout démontage et remontage ou toute modification touchant à la sécurité, puis périodiquement. Trois arrêtés fixent ces échéances. L’arrêté du 5 mars 1993, complété par celui du 4 juin 1993, retient trois mois pour les presses, les massicots, les presses à balles et les compacteurs à déchets, et douze mois pour les centrifugeuses, les engins mobiles de terrassement, d’extraction ou de forage et les machines à battre les palplanches. L’arrêté du 1er mars 2004 retient douze mois pour les appareils de levage installés à demeure et pour les accessoires de levage, six mois pour les appareils mobiles ou démontables et pour ceux qui lèvent des personnes. L’arrêté du 21 décembre 2004 soumet les échafaudages à une vérification avant mise ou remise en service, puis à un examen de l’état de conservation chaque jour d’utilisation.

Sont concernés tous les lieux de travail qui exploitent des équipements : ateliers de production, entrepôts logistiques, chantiers, garages et concessions, collectivités. Le domaine couvre les machines de production, les appareils de levage et leurs accessoires, les chariots élévateurs et les gerbeurs, les plates-formes élévatrices mobiles de personnes, les ponts élévateurs de véhicules conçus selon la NF EN 1493, les échafaudages relevant des NF EN 12810 et NF EN 12811. La conformité des machines répond à un régime distinct : la directive 2006/42/CE, que le règlement (UE) 2023/1230 remplace le 20 janvier 2027, et les règles techniques des articles R. 4311-1 et suivants du Code du travail, qui valent pour une machine neuve comme pour la remise en service d’une machine d’occasion. Les résultats de toutes ces vérifications sont consignés dans le registre de sécurité prévu aux articles L. 4711-1 à L. 4711-5.

Notre approche

De la planification des échéances à la levée des observations, nos vérificateurs suivent votre parc d’équipements sur toute l’année.

Vérification sur site

Un vérificateur Acritec examine l’état de conservation de chaque équipement, éprouve ses dispositifs de sécurité et procède aux essais de fonctionnement. Un danger grave et imminent vous est signalé sur place.

Rapport iVerif

Le rapport rattache chaque observation à un équipement identifié et la classe par gravité, ce qui vous donne un ordre de traitement et la trace attendue dans votre registre de sécurité.

Accompagnement

Votre interlocuteur réunit toutes vos échéances sur un même calendrier, vérifie la levée des observations et prépare l’intervention suivante.

Une accréditation COFRAC n° 3-212, une expertise de terrain

20 ans

Confier votre conformité à une équipe qui contrôle depuis 20 ans, vous êtes en de bonnes mains !

6 agences

Travailler avec un bureau de contrôle implanté partout en Rhône-Alpes.

4 000 clients

Le nombre de clients que nous accompagnons dans leur conformité chaque année.

99,8 %

Le taux de satisfaction de nos clients, mesuré sur leurs retours après intervention.

Questions fréquentes

Périodicités, vérificateur compétent, registre de sécurité : ce qui revient le plus souvent sur le contrôle des équipements de travail.

Tous ceux dont la détérioration est susceptible de créer un danger : les machines listées par l’arrêté du 5 mars 1993, des presses aux engins mobiles de terrassement, les appareils et accessoires de levage visés par l’arrêté du 1er mars 2004, les chariots élévateurs et les gerbeurs, les plates-formes élévatrices mobiles de personnes, les ponts élévateurs de véhicules, les échafaudages et les autres moyens d’accès en hauteur.

Trois mois pour les presses, les massicots, les presses à balles et les compacteurs à déchets. Six mois pour les appareils de levage mobiles ou démontables et pour ceux qui lèvent des personnes, dont les PEMP et les grues auxiliaires. Douze mois pour les appareils de levage installés à demeure, les accessoires de levage, les centrifugeuses et les engins mobiles de terrassement. Les échafaudages suivent un régime propre : vérification avant mise ou remise en service, puis examen de l’état de conservation chaque jour d’utilisation.

Une personne qualifiée, interne ou externe à l’établissement, que l’employeur désigne. Le chef d’établissement reste responsable de ce choix et de la compétence du vérificateur, ce qui conduit la plupart des entreprises à confier ces vérifications à un organisme extérieur. L’inspection du travail peut par ailleurs, au titre de l’article L. 4722-1 du Code du travail, demander une vérification par un organisme agréé.

Le défaut de vérification est une infraction aux règles de santé et de sécurité au travail, sanctionnée au titre de l’article L. 4741-1 du Code du travail, et l’absence des rapports dans le registre de sécurité est relevée séparément. Au-delà de l’amende, un accident survenu sur un équipement non vérifié engage la responsabilité de l’employeur.

Non. Sa remise en service suppose qu’elle réponde aux règles techniques des articles R. 4311-1 et suivants du Code du travail, et le cédant établit un certificat de conformité. Le marquage CE relève de la directive 2006/42/CE, que le règlement (UE) 2023/1230 remplace le 20 janvier 2027. Un examen de conformité établit ce que la machine respecte réellement, et ce qu’il faut reprendre avant de la remettre en production.

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